Schlakkk !!!

Voilà voilà, l'info est parue hier dans l'après-midi. Ce fameux plan social merdique aura eu la peau de ma peau dans ma gentille boite orange.

Savoir que l'on part alors qu'on ne l'a pas choisi a 2 effets :

- Le premier, c'est que finalement, on ne m'a rien reproché. Il s'agit juste de points et j'en ai moins que les autres. Parmi ces points figurent la situation de famille, l'ancienneté et les compétences. Malgré le fait que je possède ces dernières, il n'est pas pour autant garanti que je conserve ma place. Et c'est d'ailleurs ce qu'il se passe actuellement. Celle qui va prendre ma place bénéficie d'une condition exceptionnelle de "parent isolé", ce qui lui confère automatiquement 5 points. Elle a donc accepté mon poste et il ne peut lui être refusé. Et surtout je n'ai aucun argument pour me défendre.

- Le deuxième, c'est que justement, BORDEL DE MERDE DE NOM DE DIEU, je n'ai rien fait de mal !!!! Et soudain, malgré mon CDI et le fait que je fais bien mon boulot, je le perds, comme ça, d'un coup de signature de l'autre salariée en bas d'une proposition de reclassement !

Si j'ajoute la cerise sur ce pudding pourri, je vous dirai bien que la nana qui le récupère a une personnalité bien particulière, un tantinet complètement cinglée et mal-aimée, que personne n'a envie de côtoyer. Néanmoins, ils vont devoir faire avec et je me fiche qu'elle arrive ou non a s'intégrer dans sa future équipe et ses missions. Ça n'a rien de flatteur de savoir qu'elle se plante, là où j'aurais si bien pu réussir. C'est juste doublement triste.

Voilà, dés septembre, je serai donc à la maison. D'abord en vacances avec mes hommes, à préparer le baptême de Jouffu, puis seule, ce qui ne m'effraie pas du tout, car je ne sais pas m'ennuyer chez moi. J'ai toujours des choses à faire, à lire, à essayer et des gens à voir.

En plus, l'avantage de cette situation résolument pourrie, c'est que le plan de reclassement, même s'il n'est pas mirobolant, va nous permettre d'être en sécurité financièrement pendant 12 mois, avant de bénéficier du chômage.

Vous savez tout, et je pense que vous visualisez très bien ma motivation et l'énergie qu'il va falloir déployer pendant les quelques semaines restantes pour venir occuper un poste perdu et ne surtout pas avancer les chantiers. Il ne manquerait plus que je sois sympa...

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