Pauvre petite cervelle...

Bonjour,

Depuis lundi soir dernier, un nouvel événement médical a fait « irruption » dans le carnet de santé déjà en chantier du Joufflu, la varicelle !!! Ouiiii youpiiiii, joie, bonheur, sauts de cabri pour fêter ça…

Je vous vois venir : « ca va quoi, c’est que la varicelle, c’est une maladie normale quoi ». Certes c’est juste l’enchaînement qui nous pose problème ! Je ne sais pas si ça va s’arrêter ni quand (même si un jour, bien sûr, il aura fait toutes les maladies infantiles possibles) mais on s’amuse quand même hein !?

En résumé, on parle Cicalfate, Biseptine et Aérius. On s’en sort quand même pas mal car (je ne devrais pas écrire cela, ça va me porter la poisse) on se cantonne à moins d’une trentaine de boutons qui n’ont pas l’air de trop l’embêter. Pourvu que ça dure !

Sinon, en vrac, le petit Sumo est au bloc aujourd’hui pour la (dernière ?) dilatation de son œsophage. Je vous en avait parlé à plusieurs reprises, mais n’hésitez pas à cliquer sur son nom (il ne s’appelle pas Sumo en vrai rassurez-vous) pour vous rafraîchir la mémoire. S’il vous reste quelques milligrammes d’ondes positives après toutes celles que je vous ai déjà demandé d’envoyer, n’hésitez pas à viser Bron !

Si cette énième dilatation lui permet enfin d’atteindre un diamètre oesophagien « normal » (environ 1,2 cm je crois), il pourra donc attaquer sérieusement les morceaux (et il en rêve !) sans peur de s’étouffer et accessoirement se voir retirer la puce qui permet de le nourrir en entrant direct dans l’estomac via son ventre (elle est située vers son nombril). Elle n’a pas été utilisée depuis sa sortie de l’hôpital l’an dernier mais les médecins se refusaient de la retirer, au cas où… Après cette dernière étape, le petit Sumo et ses parents pourront enfin envisager la vie plus sereinement ! Depuis septembre 2013 qu’ils embarqués dans ces rebondissements en forme de montagnes russes parfois pas drôles, c’est tout ce que je leur souhaite !!! Enfin, pour la blague, je viens d’avoir un texto de sa maman qui m’annonce que la chirurgie est programmée à …. 13h45 !!!!!! Il à 17 mois et doit, bien sûr, être à jeun depuis un siècle… Je dis ça, je dis rien… Un jour on m’expliquera qui décide de l’ordre de passage en chirurgie dans cet hôpital en sachant qu’il y’a une bonne quinzaine de blocs, donc largement de la place pour les urgences. Enfin… je n’ai pas la même logique et certainement qu’avec les idées des parents, ce serait moins rentable.

Du côté des autres nouvelles, il y’a les copines enceintes, dont celle, dont je tairai le nom qui a découvert que les petits malins ont pris une coloc’ et se présentent à deux dans son ventre. Je vous en reparlerai mais pour l’instant c’est encore top secret (le suspense insoutenable là…).

De mon côté, j’aimerai que le temps passe moins vite car je suis débordée !!! Vous allez voir, je vais même écrire sur le blog de l’association aujourd’hui, promis !

J’ai rédigé aussi pour ma copine de Top Bébé, je prépare des témoignages sur l’infertilité, je commence à regarder ce que je pourrais inventer d’autre pour écrire encore et toujours (à manger, ce serait cool non ? Pas d’emballement, je réfléchis et parfois chez moi, ça ne mène à rien). J’ai rallumé la machine à coudre, les aiguilles et la laine continuent de chauffer…

J’expérimente aussi de nouvelles techniques de drague auprès de la crèche à qui j’ai livré ce matin une trentaine de bugnes home made de ce week end. Elles étaient contentes ! Je me dis que si un jour j’ai des triplés, mon dossier sera accepté avant d’être rempli, parce qu’elles penseront que j’aurais encore le temps de m’impliquer ainsi (lol). J’aime les yeux de mon bébé quand il quitte mes bras pour vite aller voir à quoi jouent les copains. Il ne pleure jamais, ne s’accroche jamais, et en général j’ai droit à un petit signe de la main sans plus. Tant pis, il est content de me retrouver le soir alors ce n’est pas plus mal que ce ne soit pas dans les cris qu’on se sépare le matin.

Bonne journée, n’hésitez pas à passer dans l’après-midi ici pour un cours magistral sur les soucis de latéralité. Je vais vous parler du Diagnostic Ante Natal, mot barbare désignant, à mes yeux, les deux hommes qui ont fait basculer ma grossesse. L’un m’a poussé au bord du précipice et l’autre m’a lancé la corde pour me ramener. Je suis poète aujourd’hui, ça va faire mal !

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