Ovaires blog : le retour à la normale ?!

Ciao a tutti !

Cela faisait longtemps qu'on avait pas parlé de mes ovaires tiens... Et puis en fait, je sais que pas mal d'entre vous entrent sur ce blog via les moteurs de recherche et des mots-clés comme "SOPK", "ovaires polykystiques" et tout et tout...

Il est donc temps que je vous raconte mes "suites de couches", enfin... si on peux appeler ça comme ça, 2 ans après.

Avant ma grossesse, vous le savez si vous traînez dans le coin depuis un moment, chez moi c'était plutôt les rouges tous les 90 jours en moyenne. D'où la découverte tardive de ma grossesse, mes problèmes de fertilité...

Enceinte, j'ai perdu 20 kilos (oui, je sais normalement, on les prend). Moi, la ronde à tendance "grosse", je me retrouvais jeune maman juste "ronde". La néonat et ses tracas, l'allaitement ainsi que "les soucis" m'ont stabilisé à un poids amputé de 20 kg, que je n'ai pas repris.

Dans le cas des OPK, on sait que souvent le poids est en cause et que les chances de retrouver une fertilité dite "normale", donc des cycles "normaux" ou à peu près s'améliorent en perdant 10 % de son poids. Dans mon cas, ce fut bien plus...

6 mois d'allaitement, sans rouges, puis 2 mois de remise en place et les revoici en août 2014. Je m'en étais bien passée mais je suis une "meuf" et les meufs, ça a ses règles.

Depuis, vous n'allez jamais le croire. Je suis à une moyenne de 30 jours... Voire parfois moins !

Alors bon, quand on veut un bébé, c'est top. C'est régulier, c'est propice à la "fécondation". Mais quand on ne veut pas de grossesse, j'avais oublié comme c'était chiant !!!

Elle va se plaindre d'être réglée comme une horloge cette dinde ? Bah oui ! J'étais confort moi avec mes cycles à rallonge. Et puis surtout, j'avais mal, mais moins souvent. Là je me retrouve paralysée tous les 30 jours pendant 24 heures, avec l'impression d'une ceinture trop serrée sur les reins, un ventre de femme enceinte de 6 mois et des tensions des épaules au bassin. L'ostéo que j'ai vu m'a dit que mon épaule droite avait dégusté pendant l'accouchement (rapport au fait que la péri n'a pas fonctionné du tout du côté droit) et que, à chaque fois que la machine s'active, les douleurs reviennent.

Au fond, je sais bien que je dois à présent être une nana presque normale de ce côté-là, que mes OPK doivent être stabilisés, sinon ce serait moins régulier...

Enceinte, j'avais papoté avec mon diagnosticien adoré. "Docteur, les grands-mères ont l'habitude de dire que la grossesse change le corps et peut remettre les choses à leur place. Du coup, mes OPK vont se barrer ?". Il avait souri, l'air démoralisé par autant de candeur et m'avait répondu que non, à priori, quand on est OPK on le reste. Tiens, il se serait donc planté ?

Et puis l'onco-gynéco qui me suit depuis avait ajouté "oh mais oui c'est stable pendant quelques mois, et plus vous ovulez, plus la pellicule cicatricielle des OPK se reforme, donc vos cycles vont se rallonger petit à petit". Ben non ! Et toc, 18 mois après leur retour (et autant de cycles), cela a plutôt tendance à se rapprocher, passant de 36 jours à 30 (merci l'appli de mon IPhone d'amour).

Au fond, je suis plutôt contente... N'allez pas croire que je ne veuille pas être une "normale". Mais c'est super relou d'être une femelle...

Chères amies OPK, l'espoir renaît !

(J'ai relié l'ancien article du blog pour vous remettre en tête le processus des OPK au besoin).

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