OPK : le come back !

Bonjour !!! (dit-elle, alors que ça fait un mois qu'on ne l'a pas vue/lue !)

Oui, absence assumée, mais pleine de bonnes raisons. Déjà, la reprise des cours et ce premier semestre parsemé de notions nouvelles, complexes et étranges (biologie,pharmacologie...) pour une ancienne élève de Bac ES nulle en sciences !

Malgré tout, je m'en sors pas trop mal ! J'ai même eu une première très bonne note encourageante pour la vieille dame que je suis dans une promo "jeune".

Oui, jeune... Parfois même TRES jeune, limite enfantine par certains comportements ! Mais vous vous en doutez, on est pas la même à 32 ans qu'à 18... Je me demande parfois si, à 18 ans, je pouvais être comme ça ! Mais passons, ce sont les aléas de la reprise d'études...

Je rentre en stage dans 10 jours, au sein d'un Ehpad (comprendre des vieux dépendants, option couches et escarres) qui a une unité Alzheimer (oui oui, vous avez bien lu !). Non sans une certaine appréhension, pour être honnête. Mais je le suis, parfois trop. 5 semaines, c'est court et c'est long, selon comment on observe !

Ajoutez un enfant qui rentre à l'école lui aussi, mais qui va bien mieux et qui est triste alors qu'il est malade parce qu'il ne voit pas ses copains... Allez comprendre !

Des envies de tricot bien calmées par le manque de temps (passe ta soirée à réviser la molécule plutôt que les torsades ou les jetés). Et la vie d'une nana de 32 piges qui a des papiers à faire, des soucis avec Pôle Emploi (sinon c'est pas rigolo) et qui dans une semaine, va aller changer des couches !

Bref, au milieu de tout cela, mon petit blog poireaute ! Et me manque. Me revoilà donc pour vous parler de mon rendez-vous médical de ce soir !

J'ai pris rendez-vous avec ma généraliste pour un motif pas grave, mais qui commence à me taper sur le système.

Je vous résume. Mon retour de couches a eu lieu 8 mois après la naissance de mon Joufflu.

En mode presque normal. Mes OPK étant visiblement liés à mon surpoids flagrant, le dégueuli de grossesse et les 20 kilos laissés pendant cette periode ayant assuré leur rôle naturel de "calme" de ce côté-là !

Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, après 2 ans de presque normalité (comprendre cycles de 26 à 35 jours, bien mieux que mes cycles pré-partum à 90 jours), ça se remet à déconner !

Tout a commencé avec le retour des rouges, 8 mois après l'accouchement. Les douleurs ressenties en milieu de cycle devaient bien me prouver que la machine retrouvait un fonctionnement quasi parfait !

J'ovulais, j'avais super mal un soir dans le mois, tant pis ou tant mieux mais pas grave.

Pourtant c'était déjà de vraies grosses douleurs, qui te scient et te plient en 2 en te laissant incapable de préparer un repas ou maintenir une conversation normale.

1 jour par mois, un Antadys et hop ! C'était oublié !

Sauf que ça commençait à rallonger. 2 puis 3 puis 4 jours dans cet état. Et les cycles qui s'étirent... 26 puis 28, puis 34 et enfin 40 jours.

En soi, rien de bien méchant. Finalement les règles c'est chiant ! Mais ce sont surtout les douleurs qui deviennent difficiles à supporter quand elles deviennent chroniques.

Me voilà donc chez la toubib, avec ces explications.

Déjà, elle est d'une génération pour laquelle une femme qui refuse la pilule est une arriérée de la civilisation. La pilule est à l'origine de ma prise de poids, de mon acné de grande ado, et quelque part, je pense, de mon infertilité de départ. Donc c'est MON choix et je réponds NON MERCI !

Mes OPK peuvent donc, pour elle, revenir. Alors qu'on m'a bassiné pendant des semaines en me disant que mon poids était la cause de tous mes problèmes, que 5 ou 10 % de perte serait la clé... Me voilà presque 30 kilos de moins avec des OPK qui font leur come-back.

A ne rien y comprendre...

Ajoutez à cela que mes montées de lait persistent et que, si pour tous les autres, tant qu'il n'y a pas de sang et que ça ne pue pas, alors tout va bien, pour elle c'est la cata !

Hormones de merde ! Me voici donc bonne pour un rendez-vous en endocrino, chez une médecin que j'aime bien et que je connais déjà (celle qui m'avait prescrit de l'Androcur en 2009 avec lequel j'ai fait une méga réaction effrayante).

Allez, on ne cherche pas, on y retourne et surtout on croise les doigts pour que ces fichus OPK ne me fassent pas regrossir et que la pilule ne soit pas l'unique solution. Rendez-vous à caler dans mon emploi de temps qui passe au forceps et qui change toutes les semaines !

Allez bisous, j'essaie de vous tenir au courant. Je pense bien sûr à toutes les copines d'OPK qui avaient de l'espoir. Désolée les filles, mais on dirait que c'est une pathologie bien collante...

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